Cette
année Bruno Stevens n’expose
pas de clichés à Visa pour l’Image,
il est nominé au Visa d’Or
qui récompensera les meilleurs reportages
d'actualité… Ce prix est décerné
par un jury de professionnels : directeurs de
la photographie de magazines internationaux…
Et les journées s’enchaînent
à Visa, hier interview pour la télévision
avec ARTE, aujourd’hui rencontre au palais
des congrès et demain ?
«
Les agences doivent travailler alors je leur donne
mes photos pour des reportages… »
Bruno est en quelque sorte le mannequin des photoreporters,
il met au service des agences sont talent, son
expérience et son savoir faire…
N’oublions pas que pour être informé
instantanément à l’autre bout
de la terre, il faut bien que des photographes,
des journalistes, des équipes se déplacent
et réalisent des reportages pour la presse,
la télévision… sans ces femmes
et ces hommes l’information n’existe
pas !
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Les
photoreporters sont les aventuriers des temps modernes,
ils sont toujours prêts pour faire des Images
! Ils peuvent partir en 5 minutes sur n'importe
quelle destinations du globe... Leur mission : témoigner
être nos yeux en zones de tensions, "c'est
toujours dangereux et hostiles pour ceux qui ne
connaissent qui ne maîtrisent pas les règles
et les risques "...
Bien
sur il y a des accidents mais tous ont conscience
du danger. La peur leur donne la limite à
ne pas franchir... «
Il faut bien que quelqu’un couvre ce qui
se passe là-bas… » nous
dit Bruno Stevens. Pourtant ce grand brun aux
yeux bleus, à l’allure d’un
séducteur, d’un acteur de cinéma
des années cinquante ne cesse de parcourir
toutes les terres de conflits : Afghanistan, Irak,
Indes, Tchétchénie…
Il n’aime pas le risque, cela lui fait même
horreur mais la passion est plus forte, il a envie
de témoigner, de crier à toute la
planète ce qu’est sa réalité
du moment !
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